A propos d’un certain « Nabab »

 

Le mot « nabab » a un sens qui lui est propre, c’est celui d’un titre venu des Indes musulmanes, donné à des officiers de cour, puis à des gouverneurs de l’Inde anglaise.

Néanmoins, pour le commun des mortels, ce mot évoque avant tout, un homme richissime, et cette figure est le plus souvent conforme au personnage virtuel d’un célèbre roman d’Alphonse Daudet

« le Nabab » paru le 21 novembre 1877 :

Janssoulet, revient de Tunis où il était au service du bey, sa fortune est colossale, on le baptise Nabab, bien que ce titre ne lui revienne pas.

Il est aussitôt la proie des profiteurs : un directeur de théâtre : Cardaillac, le docteur Jenkins, le marquis de Monpavon, Mora, le ministre de l’intérieur …

Après bien des aventures, il devient député de Corse et meurt dans la misère oublié par ceux qu’il a comblés.

Personnage à la fois, bon et roublard, naïf et jovial.

Ce roman a l’époque à soulevé bien des polémiques par l’actualité des sujets et des personnages évoqués.

Actualité renouvelée par ce « Nabab » qui nous touche particulièrement, gens du Midi, car notre écrivain aurait peut être ? «entrevu … juste le temps de le juger, le plaindre et le peindre … » selon ses propres paroles un certain François Bravay, bien réel, lui, né à Pont St Esprit, revenu d’Egypte cousu d’or et devenu Conseiller Général du Gard en 1864 …

Mais Chut !! … nous allons en savoir davantage, à cette date anniversaire de la parution du roman « Le Nabab »,

le vendredi 28 novembre prochain à Nîmes

par une conférence de Maître Gilbert COLLARD, avocat sur ce sujet :

« La véritable histoire du Nabab »

salle de conférence du Carré d’Art à 17h

en face de la Maison Carrée.

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