Fédération des associations

ETERNEL ALPHONSE DAUDET

Association loi 1901, déclarée à la Préfecture du Gard (JO du 26/10/96)

Internet : http://pagesperso-orange.fr/mpj4/ 

Siège social :              Librairie « Aux Lettres de mon Moulin »

                                   12, boulevard Alphonse Daudet - 30000 Nîmes

Secrétariat :                Office du Tourisme de Nîmes

                                   6, rue Auguste - 30000 Nîmes

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Président :                  Henri Segaud

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                                   Tél. 04.66.67.28.12

Trésorier :                   Françoise BALLEY

                                   13 Grand Rue - 30000 Nîmes

                                 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La rencontre

 

Communication de Monsieur André Tardieu sur Mathieu Lacroix, le maçon poète de la Grand-Combe

Rencontre Alphonse Daudet, pion au bahut de Sarlanne de Alais (1857)

 

Lou « massoun », le poète Mathieu Lacroix, en ce lieu a rencontré Alphonse Daudet

Le « Petit Chose » avait déniché en bordure du Gardon un pavillon à l’abandon, il se l’était approprié, une sorte de chartreuse située dans une prairie, au pied du château de Lacoste.

C’est dans ce coin, à l’abri des indiscrets, que le futur conteur et le « troubaïre-massoun » se retrouvaient.

Alphonse Daudet demanda au brave Matouret de lui traduire le patois parlé par les élèves lorsqu’ils parlaient entre eux.

Alphonse Daudet avait appris le patois de Bezouce, mais ne comprenait pas le patois des Cévenols.

L’auteur des « Contes du Lundi » prit il des leçons du chantre de « Carita » ?

Les complices continuèrent à se retrouver sur les bords du gardon.

Les chroniqueurs des journaux de l’époque, « l’Aigle des Cévennes » notamment, laissèrent entendre que l’auteur des « Lettres de mon Moulin » aurait écrit son premier ouvrage « Les Amoureuses », recueil de poésies, suite à son séjour chez ses cousines Gibelin à Lasalle, publié en 1858 aux éditions Jules Tardieu.

 

Retour à la page d'accueil                                                              Avec l’autorisation de Monsieur André Tardieu