VISITE DU QUOTIDIEN MIDI LIBRE

 

Le lundi 19 avril 2010 la Fédération « Eternel Alphonse Daudet », l’Association Arts, Rencontres Provence et les Club Richelieu et Ales Cévennes se sont rendus au siège du journal Midi Libre à Saint Jean de Védas dans la banlieue de Montpellier (Héraultl).

 

Historique :

 

Le journal MIDI LIBRE existe depuis la libération et est distribué dans la Région Languedoc - Roussillon et dans le département de l’Aveyron.

 

En 1939 veille de la guerre, il existe 230 journaux d’opinion. Dans la région Languedoc Roussillon : L’Eclair (journal de droite) et le Petit Méridional (Journal du Centre).

 

En 1944, le Général de Gaulle nomme un ministre de l’Information Pierre Henri Teitgen (créateur du journal Le Monde). Des  ordonnances sont prises :

 

C’est ce qui explique que l’on retrouve dans les titres « Libre », « Liberté », « L’Indépendant ».

 

A la libération de Montpellier le 21 août 1944, Jacques Bellon est nommé directeur et Maurice Pujon, Rédacteur en chef du journal l’Eclair. Le premier journal est tiré en 50 000 exemplaires.

 

Les résistants de l’Aveyron dépendent hiérarchiquement de Montpellier, et sont par ailleurs actionnaires, ce qui explique le rattachement de ce département à notre région pour la distribution de ce quotidien.

 

-        Vient ensuite l’Edition du dimanche.

-        En 1960 la couleur apparaît (pas encore la photo, mais les caractères).

-        Actuellement, le tirage se fait en 150 000 exemplaires en semaine et 210 000 le dimanche.

 

Il regroupe plusieurs activités :

Le groupe emploie 1200 salariés dont 200 journalistes, 500 salariés pour le Midi-Libre.

Midi Libre seul est positionné en  8ème  place sur le plan national. En 2000 il avait été racheté par le Monde, en 2005, il est revendu. Depuis le 1er janvier 2008 il est rattaché au quotidien Sud-Ouest. Quelques exemples : Ouest France est tiré en 750 000 exemplaires.

Dans quelques années il restera 5 à 6 grands groupes.

 

Les journalistes sont indépendants (ils bénéficient de mesures particulières).

 

Réception des informations :

 

Il y a 14 éditions différentes. Le matin il y une conférence de rédaction qui définit la Une de première page.

 

Ce qui est fait dans les agences locales :

 

 

A partir de la page, courses hippiques tout est semblable sur toutes les éditions.

 

Il y a un 2e cahier : Midi sport édité le lundi.

Le 2e cahier : National commun à toutes les éditons est réalisé à Monpellier.

 

A noter : l’encart en bas à gauche de la dernière page (L’Ours) obligatoire depuis 200 ans.

A noter également : une page de publicité coûte : 25 000 €.

 

Un journal quotidien représente 400 photos, 2000 articles, 250 pages/jour.

 

Le travail s’organise ainsi :

 

Partie PAO :

 

 

Partie impression – peu de moyens humains :

 

 

Partie conditionnement et distribution – toujours peu de moyens humains sur site :

 

 

Divers – Consultation des archives :

 

Les archives sont conservées dans les locaux, en journaux reliés  de 3 mois. Les journaux sont scannés et consultables sur le site Internet depuis le 1er janvier 2005. Ils étaient numérisés jusqu’au début des années 2000 en micro - fiches. Pour les années antérieures ilsont consultables aux archives départementales.

 

Pour conclure :

 

Les informations de la presse écrite sont diffusées en temps réel identique à la presse parlée.

 

Les  2 animateurs qui ont assurés la visite distribuent à chacun l’édition d’Alès (Gard). Et nous les  remercions de cette enrichissante visite qui nous a beaucoup apporté sur ce que nous ignorions de la presse locale, voire nationale.

 

 

 

Ginette Dumas

Retour à la page d'accueil                                      Secrétaire « Fédération Eternel Alphonse Daudet »